Super Ficial – I Don’t Understand This

Bio
Gregory Cann et Franck Rolland forment le duo electropop Super Ficial, pour donner corps à leur passion commune pour les compositions ciselées, les refrains capiteux et les synthétiseurs.

« Créer des choses, chaque jour, si ce n’est que pour soi ». Les deux partagent depuis toujours ce penchant pour les activités créatives, et plus spécifiquement la musique. Gregory apprend à jouer de l’orgue durant son enfance, et de la guitare adolescent. Quand Franck tapote sur son piano dès le plus jeune âge, son père ingénieur le transforme en orgue électronique monophonique, et lui donne accès à des horizons insoupçonnés.

Ils se rencontrent sur les bancs de la fac de Brest et s’associent sous le nom de Cliché au tout début du siècle. Signés chez Chrysalis, ils sortent un premier titre (“Billy Boy the Space Cowboy”) avec Warner. Quelques voyages plus tard, ils sont aujourd’hui de retour avec un regard frais sur cette époque particulière où les technologies ouvrent tant de portes (on peut enregistrer une chanson dans sa chambre), tout en nous enfermant souvent dans des bulles de superficialité, de narcissisme et de pression sociale.

Les super-héros de nos parents nous défendaient du bien contre le mal. Ceux d’aujourd’hui sont les « Super Ficial » : ils n’ont pas de masque mais des filtres Instagram ; aucun pouvoir hors norme sauf celui de nous « influencer », et nous sentir plus disgracieux, et parfois plus seuls.

« Suis ton instinct, pas ton insta ». Le duo ne verse pourtant pas dans l’hypocrisie et a conscience de participer à cette folie digitale. Super Ficial assume sa facette de geeks des potentiomètres, mais se passionne avant tout pour les compositions pop souvent mélancoliques, loin de toute sensiblerie. Inspiré par l’engouement pour les arts graphiques de Grégory, Super Ficial construit un univers visuel où se télescopent les couleurs vitaminées qui ont baigné l’éclosion de la musique disco et pop, celles qui ont illuminé leurs premiers émois amoureux.

C’est avec un attachement profond pour cette période intense de « l’adulescence », et le rôle dionysiaque qu’y joue la musique, que Grégory et Franck souhaitent réenchanter ces tranches de vie.

Pour qualifier leurs influences, autant dire que c’est un joyeux bazar. S’ils concèdent avoir une attirance naturelle pour la pop synthétique et émotionnelle, portée par Depeche Mode ou Röyksopp, leur parcours musical les a conduits à se passionner autant pour la flamboyance de la Motown au groove disco de Chic, des montées hypnotiques d’Underworld à la rage sourde de Nine Inch Nails.

Poursuivant sa recherche sonique avec les machines d’aujourd’hui et de demain, le duo cherche à distiller une émotion brute pour une nouvelle génération en quête de sens, à l’ombre des réseaux sociaux.

Retrouvez-les sur leur site superficialofficial.com et sur Instagram @instasuperficial