Py – Céleste

Py · 01 Céleste

Bio
3 ans. C’est le temps qu’il a fallu pour que Py donne une suite à son premier ép. « Le droit à l’ennui », 8 titres voix guitare, en français « spontané brut de sincérité et des mélodies terriblement attachantes » c’est ce qui en ressort parmi les professionnels de la profession.
Après quelques beaux concerts, dont les premières parties de Daran (l’empreinte de Savigny le temple 77) et de Romain Humeau (le chaudron le Mée sur seine77) dans les catacombes de Paris, et aussi une fête de la musique à Lille, toutes ces expériences alimentent un parcours qui en fin de compte lui donnèrent envie d’aller plus loin… « ça serait bien de mettre un rythme dans tout ça »
Quelques rencontres au studio des variétés à Paris, révèlent l’envie d’aller plus profondément dans l’écriture, avec Jérôme Ignatus, qui accompagne un changement dans sa façon de voir l’écriture, puis Joseph D’Anvers qui l’incite à progresser dans la synthèse, et enrichir les mots.
Après 15 ans en tant que front man dans une formation métal avec « KEIDOLA » ou encore Rock avec BLACK IRIS, l’écriture à fleur de peau s’affine, pour devenir un véritable tremplin, qui ne sombre pas dans l’amertume ni la tristesse, mais finit toujours vers une lumière, une porte de sortie salvatrice.

Plus rien ne sera jamais comme avant, la page ne se fait plus blanche mais se noircit au contact d’une plume désormais mure, cohérente et libérée pour celui qui a envie d’écouter.
Réalisé par Fred Lafage (Zaz. Kendji…) c’est par lui que les chansons prennent vie, une collaboration fructueuse qui génère un accompagnement, une batterie, une basse, des guitares et d’autres instruments… 5 belles saisons, s’enrichit et prend une tout autre tournure.
« Les sonorités 70 c’est un parti pris je voulais que ça ressemble à des projets comme Ray Lamontagne ou encore Van Morrison ça sonne 70’s mais avec les sons et l’envie de maintenant »
Et selon certains, la filiation avec Christophe, ou encore Bertrand Cantat peut paraître déroutante, certes…Mélancolie quand tu nous tiens….

5 BELLES SAISONS, parce que selon l’auteur :
« Il y a cette saison supplémentaire que certains appellent l’été indien, comme dans la chanson de Joe Dassin, c’est surtout une sensation que l’été est en deux parties, il ne veut pas mourir, la lumière s’accroche, les températures sont toujours bonnes, il ne pleut pas forcément beaucoup… »
Les morceaux ne sont pas forcément rattachés à une saison, ils ont été composés pendant ces saisons.

Céleste est une chanson de nuit, un dialogue nocturne entre le poète et sa soi-disant bonne étoile.
Je pars est plus contemporaine sur la drague lourde, qui fait tant parler aujourd’hui.
J’attendais raconte la difficile rédemption du crime passionnel
JO est la rencontre avec une ensorceleuse, une vraie qui joue de l’hypnose en permanence, qui mélange le passé et le présent.

A l’heure d’été, conclue cet EP 5 titres, sur le bonheur d’avoir un jardin, les moments passés avec des rires et un regard sur cet endroit si précieux