KAMANOU – Ma Féline

Bio
Née à Clamart (92) le 22 décembre 1967
Dans la banlieue parisienne de Clamart, au milieu des cris, des coups et des projectiles que s’envoient ses parents, Emmanuel Lutaud, alias Kamanou Em sur scène, aujourd’hui, fête ses quinze ans en pleine explosion
des années 80.

Viré du lycée, l’adolescent est apprenti pâissier le jour et le soir, expérimente des mix sur ses platines vinyles. Fondu de musique, il écoute de tout. C’est l’époque de Saxon, AC DC, U2, Cure et Dépêche mode et bien sur de la variété.

Manu rêve, la rage au ventre. La seule chose qu’il désire comme un fou : entrer en école de musique. Sa mèe le lui refuse: « c’est l’accordéon ou rien ». La Fender qu’il vient de s’acheter restera accrochée au mur de sa piaule, et lui avec. Il fume toute la journé, ne sort plus que pour aller bosser à la pâisserie, trouver ses barrettes de shit et acheter de nouveaux
disques.

Volets clos, lumières psychédéiques, Manu écoute Thiéfaine, Pink floyd et Dire Straits. Trop seul, en trop grand mal d’amour, comme de si nombreux gars et filles autour de lui. Manu y pense. Trente ans plus tard il le chantera dans M : « Je ne suis pas maso, je ne suis pas un idiot, peut-êre juste un gars trop mal dans sa peau », et dans une autre, , écrite en hommage à un ami qui lui, est passé à l’acte.
A dix-sept ans, Kamanou découvre la batterie et en tombe raide dingue; nouveau but, nouvelle vie. Il en achète une en commun avec un pote, qui disparaît à la première occasion avec le matos. Un an plus tard, enfin, l’amour est réciproque: Armelle surgit dans la vie de Kamanou. Il en profite pour fuir l’enfer familial avec elle, ils prennent un studio à Issy les Moulineaux. Une fois installé, c’est l’ultimatum: C’est elle ou le pétard. Pour tout le réconfort qu’il trouve auprès d’elle, pour la promesse d’une vie neuve, enfin, il décroche des ses addictions et se trouve de nouvelles forces.

Son passage à l’armée en 87 le marque de façon inattendue: il intègre l’infanterie de marine de Nantes dans la section musique, et défile avec son tambour dans les quatre coins de la Bretagne. Il en sort première classe et « intoxiqué» par l’appel du public.

Mais la musique attendra, car Kamanou a un double destin : à son retour de l’armée il se fait embaucher dans de grandes pâtisseries de Paris,
prend du grade et devient responsable de sa première entreprise n 1992, à 25 ans. Les boutiques se succèdent, il passe son bac pro et ce voit décerner les titres de maître artisan pâtissier et boulanger. Et puis à nouveau, l’appel de la scène: Un groupe jazzy cherche un batteur, un groupe de reprises 70’s a besoin d’un remplaçant… Kamanou reprend ses baguettes, achète une batterie et décide de s’offrir, enfin, les cours de musique qu’on lui a refusé.

De collaborations en création de groupes successifs, il se met à jouer dans une panoplie de genres hétéoclites: rock, variété française, jazz, fanfare.. Entre 2007 à 2012 il participe aux festivals des Pouets à St Agil et assure une quinzaine de concerts en Loir et Cher.
Après la fin de ses premiers projets musicaux – La bande à Nono,
Les Vieilles bouteilles – Kamanou monte un nouveau groupe, Le Bar’Ouf, plutôt axé jazz et grand classique de la chanson Française.

Il découvre la MAO, monte un home-studio dans son garage et compose. Il sort un premier titre, , qui sortira sur les plateformes digitales et fera plusieurs milliers de vues sur Youtube en quelques semaines Il crée le groupe rock « les Accroch’Coeur » où il est le leader
et le chanteur. Il écrit et compose les titres de leur premiers cd « trace la route » sortie en avril 2019. Groupe qui depuis sa création à donner plus d’une trentaine de concerts. En préparation, un nouveau Cd pour septembre 2020. Il reprend pendant 2 ans, le chemin de l’école, pour étoffer ses connaissances musicales : cours de chant, d’harmonie et de piano à l’école
de « Tous en scène » de Tours, l’autodidaxie ayant ses limites.